Affaire Sophie Masala – Une mère “régulière” de 55 ans a récemment été arrêtée pour le meurtre et le démembrement d’un collègue alors qu’elle travaillait à l’Agefiph, association d’aide à l’emploi des personnes handicapées, où elle travaillait comme conseillère depuis 2015. Depuis sa condamnation en 2019 et la des actes particulièrement odieux qu’elle a reconnus, Sophie Masala purge une peine de 27 ans d’isolement criminel.
Sophie Masala a partagé son chagrin avec la magistrature, et les juges et le tribunal l’ont entendue. Elle a réaffirmé devant les volumineuses exigences de l’Avocat général, “Je regrette ce que j’ai fait, je ne voulais pas ôter la vie de Maryline.” Si elle avait rêvé, se souvenant de son « honneur », « je suis un monstre », aurait-elle pu dire.
Mais malgré ses aveux, elle a tué son collègue en la frappant sur la tête avec une bouteille, en démembrant son corps et en dispersant les parties le long du canal du Midi avant de s’enfouir la tête dans le sable près de son balcon.
L’avocat de la société, David Sénat, est convaincu que Sophie Masala n’agissait pas de manière impulsive et était plutôt une “manipulatrice”, “envieuse” et “harceleuse” qui a planifié le crime. Pendant deux heures avant de demander que l’accusé soit condamné à la prison à vie avec cinq ans de liberté surveillée.
Une mère “régulière” de 55 ans a récemment été arrêtée pour le meurtre et le démembrement d’un collègue alors qu’elle travaillait à l’Agefiph, association d’aide à l’emploi des personnes handicapées, où elle travaillait comme conseillère depuis 2015. Depuis sa condamnation en 2019 et la des actes particulièrement odieux qu’elle a reconnus, Sophie Masala purge une peine de 27 ans dans un établissement pénitentiaire.
Sophie Masala a fait part de ses regrets à la barre, et les jurés et le tribunal l’ont entendue. Elle a réaffirmé devant les volumineuses exigences de l’Avocat général, “Je regrette ce que j’ai fait, je ne voulais pas ôter la vie de Maryline.” À un moment de la nuit, elle a dû penser : « Je suis un monstre » et a crié de honte.
Cependant, malgré ses aveux, elle a admis avoir tué son collègue en la frappant à la tête avec une bouteille, puis en démembrant son corps et en dispersant les morceaux le long du canal du Midi et en enfouissant sa tête dans le sable près de son balcon.
L’avocat général de la Société, David Sénat, est convaincu que Sophie Masala n’agissait pas de manière isolée lorsqu’elle a commis le crime, et qu’elle était une manipulatrice “envieuse et harceuse” qui a planifié le crime. Deux heures plus tard, avant de demander la condamnation de l’accusée à la prison à vie assortie de cinq ans de liberté surveillée, il a minutieusement exposé les motivations coupables de cette mère en manque de sommeil.
Sophie Masala est une femme “perverse et manipulatrice” dont les “mensonges permanents” montrent sa “socialité dangereuse”, selon David Sénat. La victime étant déficiente visuelle, il la décrit comme une femme “envieuse et harceleuse” qui “sciemment… a profité d’une personne vulnérable”.
Bien qu’il n’ait pas été possible de prouver la préméditation, le procureur général a estimé que Sophie Masala avait des “intentions violentes” et était prête à commettre “un meurtre.
L’intention derrière un coup de tête est le meurtre “Pendant ses demandes, il a crié:” Non, vous n’étiez pas de bonnes amies “, réfutant la théorie de l’accusateur selon laquelle une altercation physique entre les deux femmes était à blâmer pour la dégénérescence.
Le procureur général est certain que “son obsession de découvrir la vie privée de Maryline Planche est une voie de possession et de destruction” qui va au-delà même de l’activité criminelle.
Avoir la tête enfouie sous dix centimètres de sable est un trophée macabre. » Sur la défensive, on est moins dramatique dans une situation évidemment inexplicable. Les deux avocats de la défense avaient également exhorté le jury à jeter « la mousseline rouge de l’hystérie ». ” avant de rendre leur verdict.
On a passé plus de temps à vous raconter les suites tragiques de l’acte, les blessures subies par le corps de Maryline Planche, que vous n’avez à sanctionner légalement”, ont rappelé les avocats de Sophie Masala Axelle Chorier et Pierre Dunac.
Vendredi 12 mai 2016 à Toulouse, France. Sophie Masala, 55 ans, se rend au domicile de sa collègue Maryline Planche et se fend le crâne. Elle découpe ensuite le corps et jette les morceaux dans le Canal du Midi. Être enterrée dans un jardin public près de son appartement, à l’exception de sa tête.
Sophie Masala va travailler normalement après le meurtre et agit comme si la victime était toujours en vie. Elle utilise son téléphone volé pour lui envoyer des SMS. Qu’est-ce qui a pu pousser cette mère au sang-froid à assassiner ses propres enfants par jalousie ou par dépression.
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