Clarisse Agbegnenou Origine – Elle s’est récemment mariée et a assumé le rôle d’ambassadrice officielle de SOS Prema pour les prématurés. Le judo est le sport officiel de Sport Féminin, un organisme dont la mission est d’accroître la visibilité du sport féminin dans les médias. Ce serait bien si sa médaille d’or faisait un peu plus pour la cause.
Clarisse Agbegnenou, d’origine togolaise, est née le 25 octobre 1992 à Rennes, en France. Elle est née deux mois plus tôt et passe les quatre premières semaines de sa vie dans l’utérus avec son frère jumeau.
En raison d’une rêne mal formée, elle a dû subir une intervention chirurgicale; en conséquence, elle est restée dans le coma pendant une semaine. Elle se réveille après avoir été assommée, mais elle a besoin de soins constants et d’une surveillance étroite pendant encore plusieurs mois.
Elle grandit à Gennevilliers avec ses trois frères et débute une formation d’arts martiaux à l’âge de neuf ans à Asnières. Après avoir été championne d’Europe cadette et vice-championne de France en 2008, et championne de France junior l’année suivante, elle s’inscrit à l’INSEP à l’âge de seize ans et intègre le Judo Club Escales Argenteuil, où elle se forme auprès du professeur de renommée mondiale Ahcène Goudjil.
Elle est membre régulier de la gendarmerie française et était licenciée au Red Star Club (RSC) de Champigny-sur-Marne lorsqu’elle a commencé à gagner des médailles.
Elle est spécialiste des catégories de poids inférieures à 63 kilogrammes et a remporté l’or aux Championnats d’Europe de judo 2013. Plus tard cette année-là, elle remporte le titre mondial.
Et ce n’est que le début. Elle est imbattable sur le tapis, ayant remporté la médaille d’or aux Jeux olympiques de 2021, l’argent aux Jeux olympiques de 2016, le championnat du monde à cinq reprises (en 2014, 2017, 2018, 2019 et 2021), la médaille d’argent mondiale à deux reprises (en 2013 et 2015), et le championnat d’Europe à cinq reprises (en 2013, 2014, 2018, 2019 et 2020).
En 2018 et 2019, elle est sacrée “Championne des championnes” par la publication sportive française L’Équipe. Portant le drapeau français aux Championnats d’Europe de Minsk en 2019 et aux Jeux olympiques de Tokyo en 2021, elle prend enfin sa revanche sur la Slovène Tina. Trstenjak, qui l’avait battue à Rio en 2016, en remportant l’or à Tokyo le 27 juillet 2021.
La championne est profondément déterminée à utiliser sa notoriété au profit d’enjeux qui lui tiennent à cœur. En 2019, elle se mariera et assumera le rôle d’ambassadrice de SOS Préma, un organisme dont la mission est d’assurer aux enfants prématurés le meilleur départ possible dans la vie.
Elle s’est également engagée envers les objectifs de l’initiative Sport Feminine Always d’augmentation de la couverture médiatique des sports féminins et de parité salariale entre les sexes. Vous la retrouverez se battre pour des causes aussi variées que l’accès universel au sport, faire connaître la France à l’étranger, inspirer la jeunesse d’aujourd’hui ou encore renforcer le secteur agricole français.
Dans une publication Instagram personnelle datée du 8 février 2022, l’athlète a révélé qu’elle était enceinte. Elle donne naissance à une fille, Athéna, le 15 juin 2022. Clarisse Agbegnenou est née le 25 octobre de parents d’origine togolaise. Elle aura 28 ans lorsqu’elle participera aux Jeux olympiques de Tokyo. La maladie et les épreuves ont marqué l’enfance de Clarisse Agbegnenou.
Clarisse est née extrêmement prématurée avec son frère jumeau, Aurélien; elle a passé les quatre premières semaines de sa vie dans un incubateur fœtal et a dû subir une intervention chirurgicale pour corriger une malformation au cœur. Elle est même tombée dans le coma pendant sept jours.
Petite, bien qu’elle soit fréquemment malade et hospitalisée, elle se défend et finit par martyriser les garçons du gymnase de l’école primaire. Une Française poussée au judo par ses parents et le directeur de son école trouve sa vocation et un exutoire sain pour son énergie débordante.
La présentatrice de nouvelles française Clarisse Agbegnenou est issue d’une famille d’origine togolaise. L’ascendance de la famille Agbegnenou remonte à l’Afrique de l’Ouest, en particulier au pays du Togo. Enfin, vous pouvez vous rapprocher de la patrie de vos ancêtres, le Ghana, en prenant un virage à gauche vers l’ouest. Gardez l’œil ouvert car les routes pourraient finir par se couper avant d’arriver à votre destination finale.
Selon Victor Agbegnenou, père de Clarisse et judoka et porte-drapeau de la France, “Amoussa, c’est le village perdu dans lequel je suis né, au fin fond de la brousse”, et il fait cette prédiction depuis la banlieue parisienne. Le 27 juillet 2021, à Tokyo, en France, Clarisse Agbegnenou, une Française d’ascendance togolaise, a remporté la médaille d’or du judo féminin de plus de 63 kg. Un nom tant attendu pour la princesse qui vit dans l’ombre du roi Atakpamé du Togo.
Tina Trstenjak, une Slovène qui a remporté une médaille d’or olympique en 2016 à Rio de Janeiro, savait peut-être au fond d’elle-même que son temps en tant que figure dominante du sport au Brésil était terminé.
L’équipe de France de judo s’est hissée sur la plus haute marche du podium olympique grâce à un waza-ari (mouvement qui projette l’adversaire au sol sur le dos et est suivi d’une période d’immobilisation d’au moins dix secondes et pas plus de vingt) .
Tina Trstenjak, née à Rennes de parents togolais Pauline et Victor Agbegnenou, a sauté dans les bras du Tricolore pour le féliciter avec toute la sincérité dont elle est capable. Avant de rejoindre l’équipe de France à l’âge de 14 ans, la médaillée d’or olympique Clarisse Agbegnenou vivait au Togo deux mois chaque été.
Célébration au Togo
La judoka a attendu 2016 pour se rendre dans cette partie de l’Afrique de l’Ouest car ses parents sont nés dans la région des Plateaux, non loin de la frontière ghanéenne. Son père scientifique de renom est issu de l’ethnie Akposso. Elle a perfectionné ses compétences en basket-ball pendant que son père dirigeait le club de football d’Agadji en tant que président. Le roi d’Atakpamé, au nord de Lomé, a une fille nommée Pauline Agbegnenou.
Les parents du médaillé d’or ont fait plus pour inculquer la culture française à leurs trois enfants afin de faciliter leur transition vers la société française, comme le rapporte le quotidien sportif français L’Équipe. Mais ils n’oublieront pas dans un avenir proche de leur raconter quelques histoires de famille et de leur en dire plus sur leurs origines.
Personne n’a été surpris par le meurtre de Clarisse Agbegnenou – elle était la plus suspecte de tous. Depuis qu’elle a remporté une médaille d’argent à Rio, elle n’a cessé de s’améliorer et d’enrichir son CV déjà impressionnant, qui comprend quatre championnats du monde, trois titres européens et de nombreuses victoires dans des tournois en France, en Chine et en Géorgie.
Et petite romance pour la Française adjudant dans la gendarmerie nationale : elle a remporté une médaille d’or aux Championnats du monde militaires 2018 !Ro de Janeiro. Agbenegnou est imbattable dans la catégorie des combattants de 63 kg ou moins. Elle s’est sentie ainsi toute la journée de mardi à Tokyo, et elle l’a confirmé à la presse peu après sa victoire : “Oui, je me sens puissante, intouchable”.
volontaire et ambitieux
Depuis juin dernier, lorsqu’elle a perdu un autre match de championnat du monde face à sa compatriote slovène Andreja Leski à Budapest, en Hongrie, elle n’a visé que l’or olympique. Les judokas avaient admis à plusieurs reprises avoir été perturbés par le rapport annuel du JO sur les crises sanitaires.
Elle avait dit : « J’ai pleuré parce qu’attendre une année de plus, c’était trop long. Elle s’était notamment réfugiée à plusieurs reprises sur l’île de La Réunion pour s’y entraîner sous la houlette de son entraîneur, le Français d’origine kabyle Larbi Benboudaoud, qui avait remporté le titre mondial en 1999 et une médaille d’argent à les Jeux olympiques d’été de 2000 à Sydney. Pendant son séjour dans l’océan Indien, elle s’était également entraînée au yoga, à la boxe et au jujitsu.
Cette athlète, connue pour sa confiance en elle et ses capacités, a été encouragée par son entraîneur à prendre des risques. Ainsi, à l’âge tendre de 21 ans en 2014, elle avait déjà déclaré qu’elle n’avait d’autre projet que de remporter le championnat du monde. Atteint avec succès un objectif majeur. Après avoir décrit sa compagne comme un “bulldozer sur le tapis”, Larbi Benboudaoud a déclaré en 2019 que “je n’ai pas besoin de transmettre la culture du ggain, elle l’a en elle”.
En fait, la médaille d’argent qu’elle a remportée à Rio lui a laissé un arrière-goût amer, et elle s’est sentie obligée de l’exprimer dans une déclaration qui trahissait sa détermination : “L’argent, ce n’est pas pour moi”.
En plus d’être une athlète de classe mondiale, Clarisse Agbegnenou est aussi une personnalité publique dynamique. Elle est née deux mois avant terme avec son frère jumeau, Aurélien, et a passé des semaines à l’USIN. Au cours de ses premiers jours de vie, les médecins ont découvert qu’elle avait une anomalie dans ses reins et elle a subi une intervention chirurgicale.